Créée au RIVE GAUCHE en 2003, l'association PLACE PUBLIQUE s'est donnée pour mission d'affirmer et de défendre le rôle essentiel de l’art et de la culture, de revendiquer l’accès à la culture comme condition essentielle de la citoyenneté et de proposer à tout citoyen un espace de réflexion, d’expression et d’action . ..
Qu'attendons nous des programmes des différents candidats en la matière, que représentent l'art, la culture, pour nous, dans notre vie quotidienne, dans la société, qu'en attendons nous?
Des membres de Place Publique ont souhaité exprimer leur sentiment à cet égard, et rassembler des réflexions, des témoignages sur la place et le rôle de l'art dans la société.
vos commentaires et vos réflexions sont les bienvenus , d'avance merci pour vos contributions,
Ecrivez nous : cultureplacepublique@free.fr
Prochaine réunions (changement de rythme)
14 avril, 5 mai*, 19 mai, 2 juin, 9 juin.
*communication sur les OGN
Rencontre avec les Intermittents Voici, extrait de la lettre "c'est à dire" n°72 du Rive Gauche un texte de Robert Labaye qui mérite réflexion.
Mais, tous ces artistes sont-ils artistes seulement quand ils sont sur scène ? Nous, nous pensons qu’ils le sont également dans la ville, dans les classes, dans les hôpitaux, les prisons, quand ils encadrent des pratiques non professionnelles, partout où ils transmettent leur art, en compagnie d’enseignants ou d’éducateurs ; nous pensons que cela relève d’un même métier. L’Assedic pense et décide le contraire, et leur interdit de se déclarer ainsi, leur faisant du coup perdre de précieuses heures nécessaires au maintien de leurs droits d’indemnisation de chômage.
Donc l’Assedic sait mieux que quiconque ce que c’est qu’un artiste et à quel moment il l’est ! On vit une époque formidable !
Car bientôt, si ce système s’installe, les artistes ne pourront plus, pour répondre aux demandes des collectivités, de l’Etat, culture, éducation nationale, santé, justice etc., intervenir dans tout le champ social , puisque l’Assedic prétend qu’ils ne sont pas artistes à ces moments-là. La logique qui prévaut depuis le fameux protocole de 2003, visant à réduire le nombre d’intermittents à indemniser, se poursuit et s’aggrave.
A suivre, et là encore il faudra comme sur tant d’autres sujets en appeler à la solidarité… et plus, si affinités combattives.
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