Créée au RIVE GAUCHE en 2003, l'association PLACE PUBLIQUE s'est donnée pour mission d'affirmer et de défendre le rôle essentiel de l’art et de la culture, de revendiquer l’accès à la culture comme condition essentielle de la citoyenneté et de proposer à tout citoyen un espace de réflexion, d’expression et d’action . ..
Qu'attendons nous des programmes des différents candidats en la matière, que représentent l'art, la culture, pour nous, dans notre vie quotidienne, dans la société, qu'en attendons nous?
Des membres de Place Publique ont souhaité exprimer leur sentiment à cet égard, et rassembler des réflexions, des témoignages sur la place et le rôle de l'art dans la société.
vos commentaires et vos réflexions sont les bienvenus , d'avance merci pour vos contributions,
Ecrivez nous : cultureplacepublique@free.fr
Prochaine réunions (changement de rythme)
14 avril, 5 mai*, 19 mai, 2 juin, 9 juin.
*communication sur les OGN
Rencontre avec les Intermittents Une certaine vision de la culture et de la place de l'artiste....
…cela se passe aujourd'hui…
Des "anecdotes" diverses émanant de municipalités ou de responsables tutélaires ( Régions, Départements, Communautés de communes, Communes ) se multiplient.
Directement ou indirectement, ces méthodes touchent dans sa précarité, l'emploi dans le secteur du spectacle vivant :
- Enveloppes budgétaires impliquant des rémunérations salariales à la baisse : retour aujourd'hui à des montants salariaux pratiqués il y a 15 ans
- Conventionnements non renouvelés, ou en attentes de signatures, parfois depuis plus de 2 années, alors qu'en cours d'exercice.
- Réductions brutales et sans concertations préalables, du montant des conventionnements entre tutelles et compagnies : baisses pouvant atteindre 66%, d'un exercice l'autre.
- Pratiques irresponsables et désinvoltes des programmations : absences de confirmations ou récusations à quelques heures, d'options prises plusieurs mois auparavant
- Raréfaction de l'emploi au profit de programmations de compagnies amateurs, ou de compagnies émergentes, "sous payées" à l'argument de leur jeunesse, lesquelles se voient "invitées" à accepter des enveloppes budgétaires hors de tout propos décent.
- "Droit du Prince" sur le contenu d'un spectacle de création remettant en cause rôle, fonction et liberté de l'artiste.
En conséquence, ces pratiques obligent les compagnies à une logique de survie, invitant parfois leurs artistes à rétrocéder une partie de leur salaire ; elles engendrent d’autre part une recrudescence du travail au noir, en particulier chez les musiciens.
Ces pratiques sont concomitantes d'une absence (et depuis plusieurs années) de politique en matière culturelle, par un ministère dévoué à l'activité de gestion de dossiers socio-politiques ( UNEDIC, MEDEF, CFDT), ou ayant fait allégeance à certains groupes économiques mondiaux ( VIVENDI / Fournisseurs d'accès Internet )
Deux exemples récents et concrets :
- 2003 : nouveau protocole concernant « l’intermittence du spectacle »
- 2006 : loi sur les droits d’auteurs et les droits voisins dite "loi sur le téléchargement" ou "loi Dadvsi"
Les promesses faites en 2003, par nos élus ou responsables de tutelles, face à ces problèmes, n'ont trouvé d'autres issues qu'une aggravation majeure de l'emploi en matière de spectacle vivant.
"Le bonjour chez vous"
Alexandre RASSE
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